Intervention d'Arthur Roche lors de la séance du 15 février

Monsieur le Président, chers collègues, dans le prolongement du rapport 1262, je tiens à attirer l’attention de notre assemblée sur les points suivants :

 

§       Tout d’abord, l’intérêt qu’il y a aujourd’hui dans le cadre de cette nouvelle étude à insister auprès de nos partenaires, afin que les études en cours ne soient plus limitées à la seule préconisation d’un TRAM/TRAIN si perfectionné soit-il.

 

§       Je tiens également à attirer l’attention des élus du Val de Saône sur le fait que l’appel à projet de cette étude en cours est conditionné dès le départ par des vitesses d’utilisation du train allant de 70 à 100km/h, sur un trajet de 17 kms, comportant 38 passages à niveaux, 5 viaducs supportant une voie à sens unique et ce dans une zone souvent  très urbanisée où, de toute évidence le droit du sol a été, depuis les années 50, appliqué avec quelques adaptations locales.

 

§       Donc, à l’analyse de ce dossier, que l’on soit élu ou technicien s’en tenir à l’hypothèse du TRAM/TRAIN sur cet itinéraire, c’est fragiliser la réalisation attendue de ce projet indispensable à l’évolution harmonieuse de nos communes et de notre territoire.

 

§       A la lecture de ces éléments, tout observateur un peu avisé des problématiques liées aux transports publics est immédiatement surpris par l’optimisme affiché par le maître d’ouvrage.

Jamais dans le contexte actuel, les services de sécurité du ministère des transports n’autoriseront de telles vitesses de circulation d’un Tram/Train sur le type d’itinéraire que je viens d’évoquer.

 

§       C’est pourquoi, j’invite les membres de notre assemblée qui possèdent des compétences territoriales, juridiques ou techniques à s’investir dans des propositions alternatives, souples, modernes et performantes, notamment en matière de franchissement de voirie, afin que cette nouvelle étude ne rejoigne pas dans nos archives communales la pile déjà très volumineuse des projets précédents, dont je précise pour la petite histoire, que le premier date de 1971 sous la plume de la DDE.

 

En conclusion, je me félicite que la note au rapporteur indique que cette étude doit être réalisée en fonction des modalités décrites dans notre délibération du

18-12-2007, je cite ce rapport, qui en évoquant la méthode précisait « en examinant toutes les solutions possibles et originales en terme technique, juridique et financier existant en Europe ».

En insistant sur l’importance que nos services aient les moyens d’assurer le suivi de ces études et de ce projet.

 

C’est exactement, Monsieur le Président, le fond de mes préoccupations de ce soir.

 

Je vous remercie de votre attention.


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Arthur ROCHE, Conseiller communautaire, Maire de Genay

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